A New Scenario in Guatemala: Challenges for Social Movements and Cooperation

Written by Kajkoj Maximo Ba Tiul, Translated by Christina Hewitt

Wednesday, 16 January 2013 18:38

Source: Semilleros de PensamientosToday’s political scene in Guatemala is full of tension and disagreement. At the same time, a new form of counterinsurgency is developing that at some point we were calling the remilitarization of society. Continue reading
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Remilitarization gives rise to new tensions and violence in Guatemala

Written by Kelsey Alford-Jones

Friday, 25 January 2013 17:27

On October 6, the Guatemalan army gunned down six indigenous protesters in
Totonicapán and injured at least 30 more. Thousands had gathered to oppose
unpopular government reforms, and while the police held their distance, the
military advanced and shot into the crowd.

The event was a tragic manifestation of one of the public’s worst fears
since President Pérez Molina took office in January 2012: that the
Guatemalan armed forces would resort to deadly force in order to repress and
silence dissent, anexperienceall too familiar in the nation´s collective
historic memory. Continue reading

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Presentation of ‘The Last Walk of Adolfo Ich’ and a panel discussion with Guatemalan human rights defenders and local guests about the criminalization of dissent

Tuesday, March 5, 2013

6:45pm until 9:30pm , Arts Court Theatre, 2 Daly Ave, Ottawa

A Co-Presentation with Toronto’s Aluna Theatre of ‘The Last Walk of Adolfo Ich’ and a panel discussion with Guatemalan human rights defenders and local guests about the criminalization of dissent.More and more, people are being targeted for disagreeing with what governments and industry – such as Canadian mining companies – want to do in their communities and on their lands. In the worst of cases, Indigenous leaders, farmers, journalists and environmental activists are killed. Increasingly, attempts to silence environmental defenders take place through stigmatization and criminalization. We must creatively and consciously come together and defend dissent.

The Last Walk of Adolfo Ich is a staged reading including song, story, and images, ity forces contracted to a Canadian mining company in Guatemala. The text has been extracted from statements and interviews used with permission, and government and public websites. Klippensteins Barristers & Solicitors of Toronto has undertaken lawsuits in Ontario courts against two companies, HudBay and HMI Nickel, regarding this murder. Hearings begin in Toronto on March 4th 2013.

The Criminalization of Dissent, a panel discussion with Guatemalan guests will follow the performance. Panelists will discuss current threats and opportunities that communities and their allies face in the fight for land and justice against unfettered mining developments from Guatemala to Canada.

ADMISSION BY DONATION

Doors Open at 6:30, The Last Walk of Adolfo Ich will begin directly at 7:00pm.

This event sponsored by the Nobel Women’s Initiative, KAIROS: Canadian Ecumenical Justice Initiatives, Peace Brigades International – Canada, MiningWatch Canada, Americas Policy Group.

For tour details, events, cities:

https://defenddissenttour.wordpress.com/

This event is part of the pan-Canadian tour: Defend Dissent coordinated by The Project Accompaniment Quebec-Guatemala (PAQG) with support from Fonds pour l’éducation et l’engagement du public à la solidarité internationale (FEEPSI), Peace Brigades International-Canada and the Public Service Alliance Social Justice Fund.

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Liste de conférenciers Ottawa

Aura Lolita Chavez Ixcaquic

Lolita est coordonnatrice de projet à l’Association de femmes autochtones Voix de la résistance, fondée en 2010. L’Association travaille auprès des femmes autochtones, qui sont normalement marginalisées par l’État, et vise à augmenter la participation de
celles-ci au processus décisionnel concernant leur communauté.

De famille maya k’iche’, elle a perdu ses parents dans les années 80 alors qu’elle était enfant, lors du conflit armé guatémaltèque (1960-1996), pour cause de malnutrition. Elle a été victime de plusieurs abus durant son enfance et a surmonté de nombreuses
embûches, avant de compléter un baccalauréat en administration des affaires et
de s’impliquer socialement. En plus de travailler pour l’Asociación de Mujeres
Indígenas Voz de la Resistencia, elle est activement engagée au Conseil des
peuples de l’Occident et au Conseil des peuples k’iches depuis 2008. Elle a
aussi participé au sein de la commission de la consultation communautaire de
Santa Cruz del Quiché, dont la consultation s’est tenue en octobre 2010 et au
cours de laquelle plus de 27,000 personnes ont rejeté les projets
d’exploitation minière, forestière et hydroélectrique sur leur territoire.
Lolita Chavez est aussi membre fondatrice de la Coordination des organisations
de femmes du département du Quiché I’x K’iche’s K’amalb’e qui lutte pour
éradiquer les multiples oppressions face aux femmes autochtones créées par les
forces oligarchiques, patriarcales, racistes et capitalistes.

Depuis plusieurs années, Lolita s’est illustrée comme protectrice des peuples autochtones, qui sont écartés des prises par le gouvernement.

Le 4 juillet 2012, Lolita a subi un attentat à sa vie en raison de son engagement pour la défense du territoire et des droits humains. On dénombre 22 dénonciations contre elle et de nombreuses menaces ont été proférées à son égard. En ce moment, elle bénéfice
de mesures de précautions de la Commission interaméricaine des droits humains.

L’attentat à sa vie le 4 juillet 2012 n’a pas affecté sa détermination pour défendre les droits de ses pairs.
Elle a d’ailleurs été surnommée la voix de l’espoir des peuples autochtones  qui sont la cible de racisme et d’exclusion
sociale.

Marco Antonio Catalán Reyes

Antonio est vérificateur des cas d’attaque ou de criminalisation des défenseurs des droits humains pour UDEFEGUA (Unidad de Defensores y Defensoras de Derechos Humanos
Guatemala). L’organisation travaille auprès des défenseurs des droits
humains. Elle souhaite leur permettre de conduire leurs missions de
protection des droits humains en toute sécurité. L’objectif d’UDEFEGUA
est de renforcer la protection et la sécurité des défenseurs des droits
humains au plan institutionnel.

Récemment, Antonio a surtout travaillé dans le domaine de la protection des défenseurs des droits humains et les mouvements sociaux vis-à-vis des projets miniers,
hydroélectriques et terrestres. Il a donc entre autres supporté les
mouvements à San José el Golfo (La Puya), à San Rafael las Flores face
au développement des compagnies minières sans l’approbation préalable de
la communauté. De plus, il a vérifié les faits entourant les
protestations à Santa Cruz Barillas contre l’implantation de pillés et
câbles hydroélectriques sur des terrains privés.

Marco Antonio est natif de la ville de San Cristóbal Verapaz dans le département
d’Alta Verapaz. Il a commencé à travailler dans la défense des droits
humains en 1997 auprès de CONFREGUA. Par la suite, il s’est impliqué
dans la cause par sa participation bénévole pour plusieurs organismes et
son travail pour des organisations reconnues sur le terrain. Parmi les
organisations pour lesquelles il a travaillé, il y a ACSUR, ODHAG et
FUNCEDESCRI.

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Salle André-Surprenant, CÉGEP Saint-Jérôme

colloque-stjerome

Solidarité Laurentides Amérique centrale (SLAM) vous invite à une journée d’information et d’échange sur les impacts majeurs du virage que prend le gouvernement conservateur en matière de coopération et d’aide internationales.

Solidarité Laurentides Amérique centrale (SLAM) invite la population des Laurentides à une journée d’information et d’échange sur les impacts majeurs du virage que prend le gouvernement conservateur en matière de coopération et d’aide internationales.

L’événement se tiendra à la salle André-Surprenant du cégep de Saint-Jérôme samedi le 9 mars de 10H à 15H.

En avant-midi, Monsieur Paul Cliche, nous entretiendra des nouvelles orientations de l’aide canadienne aux pays du Sud en faveur des entreprises privées, principalement les minières.  Il nous présentera également les conséquences désastreuses de ces orientations ainsi que les défis immenses qu’elles entraînent pour les organisations québécoises de solidarité et de coopération internationales, voire pour l’ensemble de notre société.

M. Cliche est ex-directeur adjoint du service des programmes internationaux, responsable des équipes et des programmes en Asie, au Moyen-Orient et en Amérique latine de Développement et Paix. À l’automne 2012, il a réalisé une importante recherche exploratoire intitulée « Où va la coopération solidaire québécoise? »; 54 organisations de l’AQOCI (Association québécoise des organismes de coopération internationale) y ont participé, dont SLAM.

À partir de 13H, Monsieur Antonio Catalan et Madame Lolita Chavez, deux militant-e-s en défense des droits humains et de l’environnement du Guatemala, nous parleront de leur réalité à propos des exactions et des dommages que cause la nouvelle ruée pour l’exploitation des ressources naturelles de leur pays, particulièrement par certaines entreprises minières canadiennes.

Chaque exposé sera évidemment suivi d’une période de questions. Le coût d’entrée est de 10$,  incluant le dîner servi sur place. Veuillez réserver au plus tard le 4 mars s.v.p. au 450-569-6470 ou à info@slamlaurentides.org.

SLAM organise cette activité dans le cadre de la campagne Partenaires solidaires que mène l’Association québécoise des organismes de coopération internationale (AQOCI) en réaction à la main basse que fait le gouvernement sur l’Agence canadienne de développement internationale (ACDI) pour des raisons idéologiques.

Enfin, les invité-e-s guatémaltèques sont en tournée avec le Projet Accompagnement Québec Guatemala (PAQG) grâce à l’appui financier du Fonds pour l’éducation et l’engagement du public à la solidarité internationale (FEEPSI), du Ministère des Relations internationales, de la Francophonie et du Commerce extérieur (MRIFCE).

Posted in 9 mars, St-Jérôme: 9 mars

Liste des conférenciers de Montréal

Lolita Chavez, Conseil des Peuples K’iche

Lolita est coordonnatrice de projet à l’Association de femmes autochtones Voix de la résistance, fondée en 2010. L’Association travaille auprès des femmes autochtones, qui sont normalement marginalisées par l’État, et vise à augmenter la participation de celles-ci au processus décisionnel concernant leur communauté.

De famille maya k’iche’, elle a perdu ses parents dans les années 80 alors qu’elle était enfant, lors du conflit armé guatémaltèque (1960-1996), pour cause de malnutrition. Elle a été victime de plusieurs abus durant son enfance et a surmonté de nombreuses embûches, avant de compléter un baccalauréat en administration des affaires et de s’impliquer socialement. En plus de travailler pour l’Asociación de Mujeres Indígenas Voz de la Resistencia, elle est activement engagée au Conseil des peuples de l’Occident et au Conseil des peuples k’iches depuis 2008. Elle a aussi participé au sein de la commission de la consultation communautaire de Santa Cruz del Quiché, dont la consultation s’est tenue en octobre 2010 et au cours de laquelle plus de 27,000 personnes ont rejeté les projets d’exploitation minière, forestière et hydroélectrique sur leur territoire. Lolita Chavez est aussi membre fondatrice de la Coordination des organisations de femmes du département du Quiché I’x K’iche’s K’amalb’e qui lutte pour éradiquer les multiples oppressions face aux femmes autochtones créées par les forces oligarchiques, patriarcales, racistes et capitalistes.

Depuis plusieurs années, Lolita s’est illustrée comme protectrice des peuples autochtones, qui sont écartés des prises par le gouvernement.

Le 4 juillet 2012, Lolita a subi un attentat à sa vie en raison de son engagement pour la défense du territoire et des droits humains. On dénombre 22 dénonciations contre elle et de nombreuses menaces ont été proférées à son égard. En ce moment, elle bénéfice de mesures de précautions de la Commission interaméricaine des droits humains.

L’attentat à sa vie le 4 juillet 2012 n’a pas affecté sa détermination pour défendre les droits de ses pairs. Elle a d’ailleurs été surnommée la voix de l’espoir des peuples autochtones  qui sont la cible de racisme et d’exclusion sociale.

Antonio Catalan, UDEFEGUA

Marco Antonio est natif de la ville de San Cristóbal Verapaz dans le département d’Alta Verapaz. Il a commencé à travailler dans la défense des droits humains en 1997 auprès de CONFREGUA. Par la suite, il s’est aussi impliqué dans plusieurs organisations reconnues sur le terrain. Parmi les organisations pour lesquelles il a travaillé, il y a ACSUR, le Bureau des droits humains de l’archevêque du Guatemala (ODHAG) et FUNCEDESCRI, où il a agi comme superviseur des projets de développement (assainissement des eaux, campagnes sur la santé et agriculture biologique), offert du support psychologique aux familles à la recherche de parents disparus lors du conflit interne armé et a aussi donné des ateliers d’autonomisation et de renforcement des compétences individuelles des groupes communautaires et des familles vivant en campagne.

Antonio Catalán est actuellement investigateur de cas d’attaque ou de criminalisation des défenseurs des droits humains pour l’Union de défenseurs et défenseuses des droits humains du Guatemala (UDEFEGUA) où il travaille pour la protection des défenseurs des droits humains et les mouvements sociaux vis-à-vis des projets miniers, hydroélectriques et liés à la terre. Il a entre autres accompagné les cas de San José del Golfo (La Puya) etde  San Rafael las Flores face au développement des compagnies minières sans l’approbation préalable de la communauté.

Plus récemment, il a accompagné le cas de 48 Cantones de Totoniacapan, où l’armée a violemment réprimé une manifestation citoyenne demandant, entre autres, à que soit respecté le droit des peuples autochtones au consentement libre, préalable et informé.

Antonio a aussi agi comme accompagnateur pour le cas de San Miguel Ixtahuacan, dans el département de San Marcos, où existe un conflit social causé par la présence de la compagnie minière canadienne Goldcorp.

Lucie Lemonde, Professeure de Droit à l’UQAM

Biographie à venir

Marc-André Anzueto, doctorant en sciences politiques à l’UQAM

Marc-André Anzueto est doctorant au département de science politique à l’UQAM depuis 2010. Ses recherches portent sur la place des droits humains dans la politique étrangère du Canada en Amérique latine, en particulier dans ses relations bilatérales avec le Guatemala depuis les 30 dernières années. Boursier du CRSH pour la période 2011-2014, il a été Coordonateur de la Chaire Nycole Turmel sur les espaces publics et les innovations politiques à l’UQAM (2010-2012), agent de recherche au Réseau francophone de recherche sur les opérations de paix (ROP) à l’Université de Montréal (2008-2011) et stagiaire au PAQG (2005-2006).

Ian Thomson, KAIROS

Biographie à venir

Nik Barry-Shaw, auteur du livre ‘Paved with Good Intentions

Nik Barry-Shaw is an independent researcher and member of the Canada Haiti Action Network.

Chantal G, CIRDIS

Biographie à venir

Maude Prud’homme, RQGE

Maude Prud’homme, ancienne coordonnatrice du RQGE et actuellement agente de projets, a oeuvré sur l’approche droits humains en environnement ainsi que sur les poursuites-bâillons et les différents enjeux relatifs à la liberté d’expresssion qui les accompagnent. Elle vit en ce moment en Gaspésie où elle est engagée dans des organismes régionaux au cœur des enjeux pétroliers du Québec.

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8 mars: Journée Internationale des Femmes

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Journée Internationale de la Femme 2013
‘Les femmes se lèvent contre la violence des oppresseurs’
au Comité Social Centre-Sud

Manifestation ‘Les femmes se lèvent contre la violence des oppresseurs!’

Pour mettre en lumière le fléau de la violence contre les femmes et ses aspects connexes, ainsi que pour célébrer le courage et la ténacité des femmes qui se battent pour y  tenir tête et la défier à Montréal, au Québec, au Canada et dans le monde entier, le Comité des Femmes de diverses origines, en collaboration avec le PAQG, marqueront la Journée internationale des femmes avec une manifestation : toutes les femmes et leurs alliés sont invitées.

 

Manifestation ‘Les femmes se lèvent contre la violence des oppresseurs!’

8 mars, 18h

Départ :  Place Émilie Gamelin

Métro Berri-Uqam

 

 

Soirée de solidarité – Le Comité des Femmes de diverses origines, en collaboration avec le Projet Accompagnement Québec-Guatemala, annoncent une soirée culturelle au Comité Social Centre-Sud (Métro Beaudry) à compter de 21h  afin de souligner la Journée Internationale des Femmes en donnant la parole à des femmes de cultures diverses qui présenteront traditions de leurs pays ainsi que témoignages de leur vécu.  À souligner, la présence de la guatémaltèque Lolita Chavez, défenseure de droits humains et représentante du Conseil des Peuples K’iche’ qui fera entendre son témoignage en tant que femme impactée par le violence découlant des activités extractives de compagnies minières canadienne au Guatemala.

Soirée de solidarité

8 mars, 21h

Comité Social Centre-Sud

Métro Beaudry

 

Pour informations : wdofdo@gmail.com // https://www.facebook.com/groups/63861317240/

Comité des Femmes de diverses origines :  http://wdofdo.wordpress.com/

Projet Accompagnement Québec-Guatemala :  http://www.paqg.org

 

Posted in 8 mars, Montreal

Marco Antonio Catalán Reyes

Marco Antonio Catalán Reyes

Antonio est vérificateur des cas d’attaque ou de criminalisation des défenseurs des droits humains pour UDEFEGUA (Unidad de Defensores y Defensoras de Derechos Humanos Guatemala)L’organisation travaille auprès des défenseurs des droits humains. Elle souhaite leur permettre de conduire leurs missions de protection des droits humains en toute sécurité. L’objectif d’UDEFEGUA est de renforcer la protection et la sécurité des défenseurs des droits humains au plan institutionnel. Récemment, Antonio a surtout travaillé dans le domaine de la protection des défenseurs des droits humains et les mouvements sociaux vis-à-vis des projets miniers, hydroélectriques et terrestres. Il a donc entre autres supporté les mouvements à San José el Golfo (La Puya), à San Rafael las Flores face au développement des compagnies minières sans l’approbation préalable de la communauté. De plus, il a vérifié les faits entourant les protestations à Santa Cruz Barillas contre l’implantation de pillés et câbles hydroélectriques sur des terrains privés. Marco Antonio est natif de la ville de San Cristóbal Verapaz dans le département d’Alta Verapaz. Il a commencé à travailler dans la défense des droits humains en 1997 auprès de CONFREGUA. Par la suite, il s’est impliqué dans la cause par sa participation bénévole pour plusieurs organismes et son travail pour des organisations reconnues sur le terrain. Parmi les organisations pour  lesquelles il a travaillé, il y a ACSUR, ODHAG et FUNCEDESCRI. ACSURACSUR est une ONG qui remonte à 1986 et qui lutte contre la pauvreté et pour un développement soutenu et soutenable. L’organisation comprend qu’il est essentiel d’avoir un nouveau modèle de développement qui permet à la fois de sortir les populations de la pauvreté, mais aussi de rendre la répartition des richesses d’un pays plus juste et équitable. ACSUR est présent dans plusieurs pays dont la Bolivie, l’Équateur, le Salvador et bien sûr le Guatemala. Elle permet de redonner la voix aux groupes sociaux de la communauté afin de faire des choix profitables et désirables pour la population locale. En tant que superviseur des projets de développement, Antonio a participé à plusieurs projets avec ACSUR : assainissement des eaux, campagnes sur la santé et agriculture biologique.ODHAGODHAG est le bureau des droits humains de l’archevêque du Guatemala. Leur objectif est de défendre les droits humains par la promotion et le renforcement du processus de recours légal. Selon eux, combattre les violations des droits humains vise à réduire la marginalisation d’une partie de la population et ainsi améliorer le niveau de vie des groupes plus défavorisés. L’intégration des groupe mis à l’écart se fait par l’entraide solidaire et la réconciliation des différences culturelles du pays. Lors de son moment dans l’organisation, Antonio a agi comme support psychologique à certaines familles de la communauté d’Alta Verapaz qui cherchaient des membres de leur famille disparus.FUNCEDESCRI

Cette organisation sans but lucratif vient en aide aux communautés démunies du nord-ouest du Guatemala. Elle vient en aide sur le plan économique et éducationnel. L’objectif de FUNCEDESCRI est de redonner le pouvoir aux communautés par le biais de regroupements solidaires des groupes défavorisés. Antonio a participé à l’objectif de cette organisation en donnant des ateliers d’autonomisation et de renforcement des compétences individuelles des groupes communautaires et des familles vivant en campagne.

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“Las multinacionales presentes en nuestro territorio representan una segunda colonización”

14_15_lolita_chavez_guatemala_human_rigths_comissionHace un año que las comunidades ngäbes buglés en Panamá se levantaron contra la explotación hidroeléctrica prevista por el Gobierno en el río Tabasará, que supondría un daño irreversible contra sus bienes naturales, el desplazamiento de decenas de personas y un ataque frontal contra lo que estas comunidades consideran la madre tierra.

La principal represa proyectada en Panamá es la de Barro Blanco, en cuyo diseño y aprobación participaron empresas españolas como Soluziona (hoy, Indra), los consultores Novotec y CSI, y la propia Asociación Española de Norma­lización y Certificación (Aenor), que certificó el megaproyecto. Las protestas se saldaron con varias personas indígenas muertas y cientos de heridas. Pero las obras siguen sin poder dar comienzo.

Jesús Alemancia es activista y portavoz de los procesos de resistencia contra las transnacionales. Sociólogo de formación, acompaña al pueblo ngäbe buglé en su lucha contra las represas.

En esa misma lucha está Lolita Chávez, portavoz electa del Consejo de Pueblos K’iche’s de Guatemala, donde participan las comunidades, autoridades ancestrales y dirigentes que están velando por el respeto, la recuperación y la defensa del territorio. Según afirma Lolita, ni la veintena de denuncias que se han cursado en su contra, ni las amenazas y los atentados que ha sufrido durante el último año conseguirán que abandone. Ella participó en la coordinación de la consulta comunitaria en su municipio, Santa Cruz del Quiché, en la que 27.000 personas se pronunciaron en contra de cualquier proyecto minero o hidroeléctrico que pretenda llevarse a cabo en sus territorios.

Pero esta activista también es consciente del desprecio con el que actúa el Gobierno presidido por el general retirado Otto Pérez, acusado de genocidio.Conoce de cerca el caso de la represa Hidro Santa Cruz, concesionada por la empresa gallega Hidralia Energía y aprobada a pesar de la negativa de la población, que desembocó en la declaración de un Estado de sitio en el municipio de Barillas y la muerte de un dirigente comunitario, presuntamente a manos del personal de seguridad de la corporación.

Un mapa de conflictos

Estos casos están ya recogidos y denunciados en el mapa sobre conflictos entre pueblos indígenas y empresas transnacionales recogidos por la Coordinación por los Derechos de los Pueblos Indígenas (CODPI)Esta organización trabaja en Latinoa­mérica para denunciar las violaciones de los derechos de los pueblos indígenas por la entrada de las corporaciones de capital español. Entrevistamos a Jesús Alemancia y Lolita Chávez, que están trabajando en ese proceso de denuncia contra los efectos de las multinacionales.

DIAGONAL: ¿Qué supone para las comunidades indígenas la entrada de transnacionales en su territorio?
JESÚS ALEMANCIA: Tiene que ver con la enajenación. Las empresas transnacionales se están apropiando de grandes extensiones de tierra, lo que significa quedarse con los recursos que son de las comunidades. Es un ‘señor’ que nadie invitó, que viene y violenta la vida. Da igual de dónde vengan, el resultado es el mismo. En esta fase del neoliberalismo, como ya no quedan muchas cosas de donde obtener beneficios y renta, ellos ponen las manos en la naturaleza. Eso afecta también al futuro del planeta: se está presionando mucho a la tierra.
LOLITA CHÁVEZ: Soy parte del pueblo k’iche. Como pueblo, amamos la vida. Es un compromiso cosmogónico. En todo Ixim Ulew [en castellano Tierra del Maíz, actual Guatemala] y en toda Abya Yala [América Latina] la presencia de las transnacionales y sus megaproyectos los consideramos como un nuevo ciclo de invasión, tienen un objetivo claro de despojo y saqueo.

Para estas empresas, la existencia de los pueblos, de la madre tierra, del aire, de las montañas, de las energías, sólo se conciben como mercancía. Y para ello cuentan con los apoyos de los gobiernos de turno y de las oligarquías, que tienen esa codicia del desarrollo, de la exploración, explotación y acumulación. Y, a nivel local, de los gobiernos y funcionarios que no tienen sentido de comunidad.

Las multinacionales también están vinculadas con los delincuentes, con los que trafican armas y drogas. Todo esto va unido a estas empresas, porque no tienen principios ni valores, y están metidos en ese sistema patriarcal, capitalista y neoliberal, que destruye la vida. Para ellos la vida no vale nada y si estás en su camino simplemente te quitan de enmedio. Y si para quitarte es necesario cooptarte, perseguirte o encarcelarte, incluso matarte, lo hacen.

D.: Es una tarea común, la de construir una alternativa, ¿cómo podríamos hacerlo colectivamente?
L.C.: Dentro de la historia que los abuelos y abuelas nos han dejado, hay sistemas impuestos. El modelo de desarrollo también se ha impuesto, tanto en los pueblos de acá como de allá, por parte de personas que se han desconectado de la madre tierra y de la vida. Ese modelo lo imponen las multinacionales con violencia.

Por ejemplo, el hecho de que alguien viva bien, si es a costa de otras vidas. Eso no es una relación armónica con la vida. En la existencia hay un compromiso en el que tiene necesariamente que haber equilibrio con la humanidad y con la naturaleza.

La actual es una crisis existencial que se vive con mucha angustia y las personas están siendo afectadas. Lo que hay que hacer es generar comunidad. Deben ser las propias comunidades las que determinen cómo quieren vivir, cómo quieren organizarse y cómo elegir sus autoridades, incluso sin, necesariamente, pertenecer a un Estado. Y en este elegir y decidir, está el fortalecimiento del llamado derecho a la libre determinación de los pueblos.

J.A.: Ahora se habla de que el calentamiento global es irreversible. Pero yo creo que podría llegar a ser combatido si lo hacemos conjuntamente, de forma global. Y esto tiene que ver con el sentido del beneficio y del desarrollo: ¿Vamos a seguir enriqueciendo a gente que son ‘ciegos del futuro’ porque están pensando que lo más importante es tener plata?

No se dan cuenta de que están destruyendo la casa común que tenemos todos. Desde ese punto de vista, yo creo que el movimiento indígena tiene posibilidades de ir aportando para construir valores, que pueden proponerse como un proyecto de vida muy distinto, que no pase por el tú o el yo, de otra manera.

Aquí hay que plantearse la propuesta del Buen Vivir [concepción indígena basada en su experiencias]. Mientras que el Occidente capitalista piense que tiene la verdad y que no hay otra, nunca vamos a poder ver la vida de otra manera. La ruptura consiste en hacer que los valores de las comunidades y el pensamiento indígena sean formas de ver la vida, formas que tienen racionalidad y fundamento científico.

Además, es importante cómo afrontar la crisis de alimentos que viene. Por eso valdría la pena dar el salto y construir la propuesta que planteamos. Cualquier planteamiento hecho en papel que no haya salido de las asambleas comunales no tiene futuro. Una propuesta que nace del corazón de las comunidades tiene posibilidades. Y ésa es la única democracia que entendemos.

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Evénements de la tournée Au Colombie-Britannique

Colombie-Britannique

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Posted in Colombie-Britannique: 10-12 mars